Despotisme clérical

«Ce que nous devons chercher et attendre, comme les Juifs attendent le Messie, c’est un pape selon nos besoins.»

Instruction de la Haute Vente (franc-Maçonnerie) 1819.

Bergoglio est tout le contraire de l’homme que présentent les médias, débonnaire, sensible à la détresse des petits et des pauvres, apôtre de la charité. Tout ceci n’est que façade publicitaire, voire franchement démagogique. On le perçoit clairement à sa manière de traiter le problème de l’immigration musulmane en Europe. En réalité, cet homme est un authentique despote. Il n’hésite pas à contraindre à la démission de leur poste dans la curie les cardinaux qui ne lui conviennent pas parce qu’ils s’opposent franchement à ses prises de position publiques.

Or de telles réactions sont justifiées. En effet, sous couvert de pastorale, Bergoglio altère hypocritement le décalogue, la morale naturelle, mais  toujours sans le faire de manière à ce que l’on puisse lui reprocher une violation flagrante de cette nature. C’est évident en ce qui concerne l’homosexualité. Sur l’adultère public, il se sert effrontément de l’institution civile du divorce pour tenter de valider une morale de situation formellement condamnée par le pape Pie XII...

Il se déclare opposé à la peine de mort alors même que les Saintes Ecritures ne la condamnent pas et que des autorités intellectuelles et morales comme saint Augustin et saint Thomas d’Aquin l’admettent ouvertement!

Prétendre à sa suite et à celle de Vatican II que les musulmans adorent le Dieu unique et miséricordieux, tout-puissant, qui serait aussi celui des chrétiens, est une aberration qui cause un dommage énorme aux esprits faibles, peu cultivés ou tièdes en matière de foi. Sa première lettre officielle de «pape» fut adressée... au grand rabbin de Rome! Ce geste parle de lui-même. Enfin, il est ouvertement favorable au laïcisme, qui n’est rien d’autre qu’un athéisme public implicite selon la doctrine énoncée par Léon XIII: «La laïcité de l’Etat, sans assumer comme propre aucune position confessionnelle, est favorable à la cohabitation entre les diverses religions.»1 Autrement dit, on peut rechercher la paix sans la vérité…

Authentique, un tel pape? Cette qualité est, en ce qui le concerne, publiquement mise au service de l’erreur et de la subversion morale. Peut-on définir avec plus de raison un despotisme clérical?

Michel de Preux

 

1 Discours tenu à la classe dirigeante du Brésil à l’occasion des JMJ de Rio de Janeiro du 27 juillet 2013.

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