On peut rêver

Peut-être préférez-vous considérer le monde comme vous aimeriez qu’il soit plutôt que comme il est. Vous aimeriez que tous les hommes soient égaux non seulement en dignité, mais aussi en talents. Vous aimeriez que tous les enfants du monde mangent à leur faim, que tous les malheureux privés de logement trouvent un toit où s’abriter, que toutes les populations fuyant la guerre ou la misère trouvent en Europe un asile hospitalier et chaleureux.

Si tel est votre rêve, ne continuez pas la lecture de cet article qui va vous fâcher.

Mais si vous êtes à la recherche d’une solution pour sauver l’Europe de l’invasion des migrants qui sont sur le point de submerger le vieux continent, alors veuillez prêter l’oreille à ces quelques considérations résolument incorrectes.

Premier postulat

Les Noirs africains se sont révélés totalement incapables de diriger un Etat dans l’intérêt de sa population. Toutes les anciennes colonies, où l’homme blanc avait apporté une forme de civilisation, des routes, des écoles, des hôpitaux, une administration, une économie florissante sont retombées dans un état semi-sauvage au moment de la décolonisation. Chute vertigineuse de la production agricole et industrielle, dictature féroce, corruption généralisée, tel apparaît le bilan actuel de l’Afrique du Sud, de l’ex-Rhodésie, du Congo ou de l’Algérie, pour ne pas parler des autres.

Second postulat

Sauver les populations d’Afrique implique une coalition européenne disposée à recoloniser l’Afrique, tout au moins quelques régions d’Afrique. Cette coalition s’emparerait du (des) territoire(s) et constituerait un gouvernement de salut public dirigé par un régent désigné par la coalition colonisatrice. Les dictateurs locaux seraient incarcérés et jugés. Ils devraient restituer les fortunes amassées illégalement.

Troisième postulat

Tous les requérants d’asile en provenance d’Afrique seraient renvoyés sans délai en direction des Etats recolonisés, où règneraient la paix, la sécurité et le plein-emploi, quelle que soit leur nationalité d’origine. Le régent se conformerait aux accords internationaux en fournissant à ces migrants un asile sûr et des conditions de vie décentes.

Si ces conditions ne leur convenaient pas, les requérants d’asile seraient bien entendu libres de rentrer dans leur pays.

Sans doute, cette proposition suppose admis les trois postulats ci-dessus. On peut rêver!

C. P.

Thèmes associés: Histoire - Immigration - Politique internationale

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