Pauvres Français: cocus, battus et contents!

Si on additionne les montants versés directement par l’Etat français aux syndicats à la contribution syndicale obligatoire équivalant à 0,016% de la masse salariale prélevée sur chaque salarié de droit privé, ce sont 5,5 milliards d’euros par an qui sortent de la poche des contribuables et des salariés pour financer les syndicats, dont la fameuse CGT.

Ce syndicat d’obédience communiste dépend pour une part minime de son budget des cotisations de ses membres.

Une commission d’enquête parlementaire sur le financement des syndicats, en 2011, (Rapport Nicolas Perruchot) a déterminé que les ressources des syndicats de salariés se montent à 4 milliards d’euros par an. Les 96 à 97% de ces ressources ne viennent pas des cotisations. Ce chiffre n’étonne pas, dans la mesure où le taux de syndicalisation en France est un des plus bas du monde occidental: 7,7% (5% dans le privé, env. 15% dans le secteur public).

Les bureaux luxueux de la CGT à Montreuil ont coûté finalement 32 milliards de francs en 1982, financés par une souscription nationale, par l’emprunt, par les subventions de l’URSS jusqu’à la chute du Mur et par les largesses du gouvernement Mauroy.

C’est principalement la CGT qui conduit actuellement la grève des cheminots, qui encourage la chienlit dans les universités et qui finalement paralyse la France, dont les malheureux habitants sont pris en otage.

Ce qui étonne, c’est qu’environ la moitié des personnes interrogées (mais les sondages sont-ils honnêtes?) paraissent, si ce n’est approuver la grève de la SNCF, du moins comprendre les grévistes. L’économie s’effondre, l’industrie délocalise, les budgets publics sont catastrophiques, le pouvoir d’achat s’amenuise, on veut travailler de moins en moins, on organise des grèves qui paralysent le pays et on comprend les grévistes!

Pauvres Français: cocus, battus… et contents!

C. P.

Thèmes associés: Economie - Politique française

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