Comme c’est étonnant!

Il semblerait que, finalement, la Russie ne soit pas responsable de l’empoisonnement de l’espion Sergueï Skripal et de sa fille, ou, en tout cas, que rien ne soit ni prouvé ni prouvable. Du coup, Moscou a réclamé des excuses et accusé la Grande-Bretagne et les USA d’être à l’origine de l’empoisonnement. C’est de bonne guerre.

En réalité, tout est possible et on ne connaîtra probablement jamais la vérité. Peu m’importe, d’ailleurs.

Ce qui m’a frappée, en revanche, c’est ce passage relevé dans 20 minutes du 5 avril: «Etonnamment, Vladimir Poutine n’a pas jeté d’huile sur le feu. “Nous nous attendons à ce que le bon sens l’emporte et à ce qu’on arrête d’infliger cet immense préjudice aux relations internationalesˮ, a-t-il déclaré.»

Cet «étonnamment» m’a surprise: j’avais l’impression que, dans cette affaire, et dans bien d’autres, la Grande-Bretagne et tous les défenseurs du Bien s’étaient chargés et se chargent encore eux-mêmes de jeter de l’huile sur le feu.

Mais qui irait s’imaginer que Poutine puisse être autre chose qu’un vilain méchant pas beau, qui ne se comporte correctement que pour le plaisir d’étonner les journalistes.

M. P.

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