Héros

Le colonel de gendarmerie Arnaud Beltrame, tué le 23 mars dernier à Trèbes, a été fêté comme un héros national. Peu de commentateurs se sont demandé comment un officier, surentraîné au combat rapproché et en pleine forme physique pouvait avoir été égorgé par un voyou, qui s’était préalablement emparé de son arme. Une telle interrogation aurait probablement terni le «sacrifice» du héros.

Mais moins de commentateurs encore se sont demandé publiquement si le rôle d’un officier de gendarmerie était bien de proposer à un preneur d’otage de se substituer à l’otage, de prendre sa place et de se laisser égorger après avoir perdu son arme de service.

On peut donc être à la fois un héros et un maladroit! (cp)

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