Légèreté mondaine

Bergoglio s’est défini lui-même comme un prélat totalement réfractaire aux mondanités. Il se veut simple, direct, accessible aux plus humbles, aux pauvres et à tous les marginaux. Mais ne seraient-ce pas là des mots convenus, car il s’est en quelque sorte trahi lui-même par une phrase prononcée le 17 février 2018 lors d’une rencontre avec le clergé de Rome. La voici: «Jean XXIII et Jean-Paul II sont déjà canonisés. Paul VI le sera cette année, la béatification de Jean-Paul 1er est en cours; quant à Benoît et moi-même, on est sur la liste d’attente.»

Belle preuve d’humilité en effet que de se mettre soi-même sur ce genre de liste, comme s’il pouvait en juger lui-même!

Mais par cette phrase stupéfiante, Bergoglio s’est trahi. Aucun saint canonisé par l’Eglise n’a, de son vivant, ainsi parlé de lui-même. La fausse humilité de ce prélat cache donc un secret orgueil que la divine Providence a permis de révéler à tous ceux qui, dans l’Eglise ou hors d’elle, pourraient encore être égarés et trompés par une telle duplicité.

Dieu reste donc le plus fort. Et c’est, comme d’habitude, par Lui qu’on le sait.

Une Eglise mondaine ne sera jamais celle du Christ.

Michel de Preux

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