Caractère

Une étude de chercheurs genevois portant sur un vaste échantillon de soixante-cinq personnes suivies pendant cinq ans tend à démontrer que le cerveau des individus dotés d’un sale caractère, c’est-à-dire d’une forte personnalité qui ne s’en laisse pas conter, souffrent moins des outrages de l’âge que celui des autres1.

On peut en déduire a contrario que les vieilles personnes atteintes de gâtisme ont meilleur caractère et sont donc plus gentilles.

Celles qui vivent dans des établissements médico-sociaux acceptent certainement de moins mauvais gré qu’on les laisse mourir, comme c’est le cas actuellement, sans la présence réconfortante de leurs proches, sous prétexte de leur sauver la vie.

1 20 minutes du 13 mars.

M. P.

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