Autre temps, autre langage

La prudence de l’Occident à l’égard de l’islam est un fait notoire. Elle témoigne davantage de sa peur que de sa lucidité. Aussi, je trouve opportun de rappeler les propos du pape Léon XIII dans sa lettre encyclique In pluribus du 5 juin 1888: «Si l’ignoble traite d’êtres humains a réellement cessé sur mer, elle n’en est que trop largement pratiquée sur terre, avec trop de barbarie, non seulement en Afrique. Du moment en effet qu’aux yeux des mahométans, les Ethiopiens et les habitants de nations semblables sont considérés comme étant à peine supérieurs aux bêtes, il est aisé de concevoir avec quelle perfidie et quelle cruauté ils les traitent; c’est à en faire frémir. Ils font subitement irruption, à la manière et avec la violence des voleurs, dans les tribus de l’Ethiopie, qu’ils surprennent à l’improviste, ils envahissent les villes, les campagnes et les villages, dévastant, détruisant et pillant tout; ils emmènent les hommes, les femmes et les enfants, proie facile à prendre, pour les conduire de vive force aux marchés les plus infâmes. (…) chacun de ceux qui sont ainsi vendus et livrés se voit avec douleur séparé de sa femme, de ses enfants, de ses parents, et le maître au pouvoir duquel il échoit l’assujettit à un esclavage très dur et abominable, l’obligeant même à embrasser la religion de Mahomet.»

Tout commentaire est superflu. Ces faits parlent d’eux-mêmes et nous apprennent la vérité de l’islam lorsqu’il se trouve en position de force. Si l’Occident ne se réveille pas, il connaîtra malgré lui le même avenir pour ses populations non musulmanes.

Michel de Preux

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