L’environnement, un droit?

Le 29 avril dernier, la cour constitutionnelle de Karlsruhe a rendu un jugement historique, selon les jeunes hippies écolos du mouvement «Vendredi pour le futur» en Allemagne. En effet, la haute cour a renvoyé au gouvernement d’Angela Merkel sa copie de la «loi climat», qui impose de réduire d’ici à 2030 les émissions de gaz à effet de serre de 55% par rapport à 1990. Verdict: insuffisant. L’équipe de la chancelière allemande va devoir revoir ses ambitions à la hausse.

Je dois avouer que, à la lecture de cette nouvelle, je suis tombé des nues. Moi qui croyais que les parlements faisaient les lois et que les tribunaux les appliquaient! Que nenni! Donc, si j’ai bien tout compris, ce sont les juges qui décident de ce qui est opportun en matière de politique environnementale et qui donnent leurs instructions aux politiciens pour qu’ils les imposent au reste de la population. Et voilà les gamins des mouvements extrémistes de l’écologie bavant de bonheur et clamant que l’environnement est un droit fondamental. Je crois quant à moi que la préservation de l’environnement est un devoir et non un droit, et que c’est la responsabilité de chacun d’agir de façon librement consentie qui apportera les changements nécessaires de façon durable.

Mi. P.

Thèmes associés: Environnement - Justice - Politique internationale

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