Ecrire oui, mais au féminin!

Carmen Mola est le pseudonyme d’un écrivain espagnol, en réalité de trois écrivains espagnols, qui ont défrayé la chronique en octobre dernier lors de la remise du prix littéraire el Premio Planeta, doté d’un million d’euros et qu’ils remportèrent pour leur roman La Bestia. Certains blogueurs avaient déjà fait ponctuellement part de leurs soupçons sur le genre réel de l’auteur, mais sa confirmation a fait un petit scandale. En effet Carmen Mola était déjà considérée par certaines féministes comme un exemple de réussite dans un milieu dominé par la gent masculine, et les manifestations de déception ne se sont pas fait attendre. Certaines librairies ouvertement féministes ont retiré les œuvres de la romancière de leurs étalages.

Cette anecdote nous enseigne deux choses. Premièrement, pour être publié, mieux vaut être une femme; on sait dans le milieu que les maisons d’édition pratiquent une discrimination positive dans ce sens. Deuxièmement, pour les féministes extrémistes, mieux vaut un mauvais roman écrit par une femme qu’un bon écrit par trois hommes.

Et on s’étonnera après cela que les librairies ferment les unes après les autres.

MiP

Thèmes associés: Egalité, discriminations

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