Ne dites pas…

Ne dites pas: «Que le redoutable Ignazio Cassis, chef du Département fédéral des affaires étrangères, ait pu seulement imaginer pouvoir représenter les intérêts de l'Ukraine en Russie ne va pas faire monter sa côte de popularité.» Dites: «Que le redoutable Ignazio Cassis, chef du Département fédéral des affaires étrangères, ait pu seulement imaginer pouvoir représenter les intérêts de l'Ukraine en Russie ne va pas faire monter sa cote de popularité.»

La Russie ne veut pas des bons offices de la Suisse dans l'affaire ukrainienne, sous prétexte que notre pays n'est plus neutre depuis qu'il s'est aligné sur les sanctions européennes. Manifestement, Vladimir Poutine n'a rien compris à la neutralité élastique. C'est bien triste. Mais avoir pensé qu'il pourrait en être autrement revient à croire au Père Noël, ce qui est l'indice d'une certaine immaturité peu compatible avec la fonction de conseiller fédéral.

Le pinailleur

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