Une position inconfortable

Angela Merkel dit se moquer de sa chute dans les sondages suite à sa volonté affirmée d’accueillir huit cent mille réfugiés. Elle feint de ne pas voir que la population allemande ne veut pas de l’invasion, ce qui est contraire au dogme démocratique.

Mais que peut-elle faire d’autre? Sans aller jusqu’à prétendre qu’elle est entièrement inféodée aux vainqueurs de la deuxième guerre mondiale, force est de constater que, comme tous ses prédécesseurs depuis la guerre d’ailleurs, elle est forcée de mesurer toutes ses décisions à l’aune d’une possible accusation de retour au nazisme. Ayant les mains liées, il faut bien qu’elle fanfaronne un peu.

Thèmes associés: Histoire - Immigration - Politique internationale

Cet article a été vu 2524 fois

Recherche des articles

:

Recherche des éditions