En direct de Sirius

Citations (pour coups aux buts)

«Je suis de ceux (...) qui ne croient pas en l’utilité politique, prosélyte, de la volubilité des imbéciles.»

Cette incitation à la concision fut servie au menu du Rivarol du 8.10.15 par le pugnace François-Xavier Rochette ensuite de son observation que «l’enjeu politique [résidait] dans la persuasion idéologique de ceux qui [tentaient] encore de réfléchir». Ces deux manifestations de perspicacité laissent espérer que ce bouillant défenseur de nos identités trouvera peut-être comment contrer ces malins dont la stratégie de destruction des peuples repose, sous les cache-nez de leurs «valeurs démocratiques», sur l’exploitation de la prodigieuse naïveté de la majorité et sur la mise à profit de l’inclination naturelle du vulgaire à la facilité.

En marge des élections parlementaires fédérales suisses du 18 octobre

Le rayonnant sourire des candidats sur les panneaux des cantons de Saint-Gall, Zoug et Zurich1 doit être un accessoire unique à usage général, qui en dit long sur le parlementarisme. Si le bon sens helvétique prévaut encore, les rares exceptions ayant choisi d’afficher le sérieux imposé par les déculottages en séries de nos autorités face aux diktats de l’étranger devraient être assurés d’emporter demain2 les suffrages. Et rêvons que le reste de la Suisse n’ait pas cédé à cette bouffonnerie…

L’espoir d’un réveil?

Le 13 août dernier, en couverture du n° 33 de la Weltwoche, un habile photomontage montrait, à Berne, les membres du Parlement la main droite levée en prestation de serment et, dans le dos de chacun d’eux, la gauche l’index croisé sous le médius. Resurgit alors la question posée par Guy Sajer quarante ans plus tôt à un jeune officier: «QUI servez-vous?»3 Il est encore temps pour les peuples d’Europe de la répercuter à leurs parlementaires… et d’exiger des réponses.

«Ich habe Menschen sterben sehen» («J’ai vu mourir des êtres humains»)…

…titrent les Bodensee Nachrichten (16.10.2015), avec une photo prise de dos, à contre-jour pour parachever l’anonymat de ce jeune «témoin» Erythréen. Et suivent, sur la musique du plus petit violon du monde qui ne joue que pour attendrir le lecteur, les aventures réelles ou supposées d’un brave «migrant». La litanie continue en page 3 flanquée d’un autre article consacré à un autre jeune Erythréen – pris de face, celui-ci, et en bon éclairage – étrangement similaire au premier, dont on dit le plus grand bien. Ça suffit! Nous avons tous vu mourir des êtres humains. Douce ou violente, si la mort est une réalité biologique, elle ne constitue pas pour autant un justificatif à des permutations de populations planifiées et désormais institutionnalisées. Au train où vont les choses, nous entendrons bientôt couiner les «angélojournalistes» lorsque la masse critique allogène aura été atteinte et qu’à leur tour «ON» les enverra – avec NOS frères les autochtones – émigrer en des «ailleurs» moins accueillants au prétexte qu’ils ne s’adaptent pas au mode de vie des nouveaux occupants.

Une étude historique de premier ordre

Les férus d’histoire vécue qui ont apprécié de Guy Sajer Le soldat oublié, désormais publié dans les deux hémisphères, devraient trouver le même intérêt à lire Soldats de la Leibstandarte de Thomas Fischer4, qui vient de paraître en France. L’auteur a réuni une formidable collection de témoignages et de documents iconographiques sur une unité d’élite allemande engagée presque sans discontinuer sur la quasi-totalité des fronts de notre continent au cours de la Seconde Guerre mondiale; à commencer par une biographie et les déclarations de son pénultième commandant, le Brigadeführer Wilhelm Mohnke, dont le destin voulut qu’il fût l’un des premiers gardes de la Chancellerie du Reich et son défenseur ultime. Tous les éléments organiques de cette division sont traités à travers les relations et les faits d’armes de ses membres prestigieux ou modestes. L’ouvrage restitue la réalité des combats, portant en filigrane l’abnégation, la détermination et la combativité; la peur, parfois; la camaraderie, toujours; puis la fin d’une aventure et la mort d’un grand espoir. Ses pages sentent les buffleteries mouillées, la sueur acide et le métal chauffé à blanc des lignes de départ.

Max l’Impertinent

1 Je n’ai pas observé ceux des autres cantons.

2 Ce texte a été rédigé la veille des élections du 18 octobre, ndlr.

3 Hommage à Guy Sajer, Le Pamphlet n° 338, octobre 2004, p. 2.

4 368 pages, A4, relié, papier glacé, chez Editions de l’Homme Libre, 26 rue des Rigoles, FR-75020 Paris, www.editions-hommelibre.com – 60 €.

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