Service civil

Un Argovien d’une trentaine d’années a été condamné à deux cent quarante jours-amende à trente francs pour avoir refusé à six reprises de répondre à l’ordre d’effectuer son service civil.

Surtout, n’allez pas imaginer que cette défection – on n’ose tout de même pas dire désertion – est due à une conscience ultra-chatouilleuse, qui interdirait à ce brave homme toute activité au service d’un Etat doté d’une armée. Ce monsieur estime qu’il n’aurait pas été assez payé, vu qu’il n’aurait touché que 70% de son salaire. D’autre part, il ne s’attendait pas à être puni aussi lourdement.

Devant tant de noblesse, on ne peut que s’incliner et comprendre la nécessité de maintenir un service civil de remplacement!

M. P.

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