Au courrier (I)

(…)

Après avoir abandonné l’édition papier, le Pamphlet est maintenant en ligne, sous la forme d’une newsletter.

L’usage d’internet rend possible une interaction avec les lecteurs. Pourquoi les articles ne sont-ils pas ouverts à commentaires?

Je suis bien conscient que cela comporte deux risques: celui d’avoir à souffrir de banalités et bêtises ou d’invectives peu salubres, et d’autre part de ne concerner qu’un très petit nombre de participants qui forment une tribu fermée peu accueillante pour des avis disjonctés. (…) Mais il me semble possible d’organiser les réactions afin de minimiser ces risques, surtout pour une publication qui a vocation à créer la controverse.

J’aurais peut-être écrit à propos de l’éditorial sur le service civil que rendre attractif le service militaire est une tâche impossible dans la mesure où l’objectif est de ne pas s’en servir. Et que, même en temps de guerre, c’est l’ennui et l’attente qui sont le sort du soldat, même si les généraux se distraient dans leurs caisses à sable. Indispensable, il ne peut qu’ être obligatoire, alors que le service civil tient de l’engagement personnel. On compare donc pommes et poires.

Et, à propos de l’article catho1, j’aurais fait remarquer que même The Economist pose la question: «is the pope Catholic?» (édition du 16 mars).

M. de R.

1 Le Pamphlet no  463,  Ambiguités délibérées par Michel de Preux, ndlr.

Thèmes associés: Armée - Au courrier - Religion

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