Terrorisme et beaux discours

Une fois encore, l’Europe a été touchée dans sa chair par une attaque terroriste. La cité de Barcelone a été la cible des djihadistes, qui ont écrasé des passants innocents sur la Rambla, l’artère touristique de la ville par excellence. Les réactions ne se sont pas fait attendre: appels à la solidarité, livres de condoléances, manifestations pour la paix et la tolérance, et j’en passe… Rien n’a manqué au défilé des bonnes intentions. Les communautés musulmanes se sont fendues de communiqués désolés où l’on peine à distinguer les manifestions de solidarité des condamnations de principe. Ce qui est clair, c’est qu’ils n’ont rien à y voir et n’ont rien vu venir.

Bien. Voyons un peu où nous en sommes: notre civilisation est en décadence. Notre héritage chrétien ne nous intéresse globalement pas et nos églises sont vides. Notre taux de fécondité est misérable et nous ne sommes pas aptes à renouveler notre population. Nous sommes principalement préoccupés par nos loisirs, nos vacances et la sortie du prochain i-Prout. Notre système économique encourage l’immigration de masse et la croissance à tout prix. Nous sommes donc condamnés à être envahis par les populations africaines à majorité musulmane.

Un premier message à adresser aux combattants de la guerre sainte serait: «Eh les gars! Il n’est pas nécessaire de venir vous faire sauter en Europe. La politique d’immigration concoctée par l’alliance de la gauche et de l’ultralibéralisme, et le taux de fécondité de vos femmes vous assurent une majorité de la population dans les cinquante ans. Laissez donc faire le temps.»

En imaginant, ce dont je doute, qu’il soit encore temps d’agir pour endiguer l’invasion de l’islam en Europe, quelles seraient les mesures nécessaires à prendre immédiatement?

En premier lieu, il faudrait que nos autorités admettent que l’islam est incompatible avec nos valeurs chrétiennes. Le prophète Mahomet est un chef de guerre qui soumet et convertit les populations par la force. Cette particularité est spécifique à l’islam. Elle se reflète dans les textes sacrés que sont le Coran et la Sunna, et sert de base idéologique aux djihadistes. Il y a évidemment des milliers de musulmans qui ne suivent pas cette interprétation au premier degré des écritures, mais comment faire le tri? La cellule terroriste catalane était composée de jeunes gens sans problèmes, dont les parents prétendent ne s’être pas doutés une seconde de ce qui se tramait. Que faire donc?

A première vue, la solution semble être aussi simple que radicale: dans la mesure où tous les terroristes sont musulmans, le principe de prudence nous invite à renvoyer dans leurs pénates tous les musulmans dont on peut connaître une origine hors de nos frontières, à raser les mosquées et à interdire l’islam sous toutes ses formes. Il y aurait évidemment toujours des foyers de résistance, mais le contrôle devrait être tout de même plus simple.

Soyons réalistes: notre système politique démocratique ne pourrait jamais faire une chose pareille. Nous sommes donc condamnés à agir avec les moyens du bord.

Dans ce contexte, j’aimerais avoir accès à certaines données comme, par exemple, les statistiques sur les réseaux djihadistes démantelés jusqu’à présent et les sources d’information qui ont permis ces démantèlements. J’aimerais savoir dans quelle mesure les milieux musulmans dits modérés ont contribué à l’arrestation des terroristes. Car, s’il fallait distribuer les responsabilités, je commencerais par demander des comptes aux fidèles qui devraient se charger de contrôler ce qui se passe dans les mosquées auxquelles nous n’avons pas accès, et aux parents qui sont censés gérer leurs enfants et leurs fréquentations. On constate que la radicalisation peut surgir de partout: internet, un copain, un iman, n’importe qui finalement. On est donc en droit d’attendre des milieux musulmans modérés et assoiffés de paix qu’ils fassent plus que se lamenter une fois que le mal est fait.

Et puis finalement, si vraiment l’Etat islamique veut la guerre sainte, il reste la possibilité d’aller lui casser la g… chez lui, sans se préoccuper des gisements de pétrole et des gazoducs. Il paraît qu’il faudrait un gros quart d’heure à l’alliance des forces du bien pour en venir à bout. On se demande ce qu’elle attend.

Michel Paschoud

Thèmes associés: Immigration - Politique internationale - Religion

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